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Comment PXP a unifié sa fidélité, de son e-shop à ses 45 boutiques ?

1.3M€
de CA généré
x24
ROI mensuel
+230%
de LTV
About

PXP (Project X Paris) est née à Paris en 2015 et a grandi vite — sur tous les fronts à la fois : un e-shop, 45 boutiques, 1 500 revendeurs, 1,4 million d'abonnés.

Sur le papier, c'est une force de frappe rare. Dans la réalité, c'est aussi le casse-tête que connaît toute marque qui vend partout : plus vous multipliez les canaux, plus votre client vous échappe entre deux.

Challenges

Une relation client coupée en deux entre le web et les boutiques.

Une fidélité qui récompense la transaction, jamais l'engagement.

Des acheteurs en magasin restés anonymes, donc impossibles à faire revenir.

Vous vendez en ligne et en boutique ? Alors vous avez sans doute déjà vécu ça. Un client pousse la porte d'un magasin, achète, repart… et devient invisible. Aucun email, aucun nom, aucun moyen de le faire revenir. C'était exactement la situation de PXP : un programme de fidélité 100 % transactionnel, sans mission ni engagement, incapable de reconnaître qui achetait hors du web.

Le problème n'a rien d'anecdotique. Quand la moitié de vos ventes se fait hors ligne, vous ne pouvez animer que la moitié de vos clients. L'autre moitié achète, revient peut-être, mais vous ne lui direz jamais rien.

Et il y a un moment où ça coûte vraiment cher : les pics commerciaux. Le Black Friday attire des foules, puis les laisse repartir — à peine 22 % des nouveaux clients rachètent dans l'année (étude Uptain, 2025). Autrement dit, chaque euro d'acquisition finance une relation qui ne commence jamais. PXP a choisi d'y remédier au bon moment : sa migration vers Shopify, l'occasion de tout unifier sans rien perdre.

Solution

La réponse de PXP tient en une idée : faire en sorte que la fidélité suive le client, au lieu de l'attendre en ligne.

Avec Loyoly, la marque a construit un programme qui fonctionne pareil partout. La mécanique de base est limpide — 1 € = 1 point — mais elle ne s'arrête pas à l'achat : avis, contenus UGC, posts partagés, newsletter, opt-in WhatsApp, jeux… autant de raisons de s'engager entre deux commandes.

Le vrai déclic est ailleurs. Côté e-shop, la Checkout Extension intègre les points directement au moment du paiement ; côté boutiques, une connexion API entre Loyoly et le système de caisse maison de PXP fait remonter chaque client fidèle en temps réel. Résultat : les points se gagnent et se dépensent aussi bien en magasin que sur le site. Le client qui achète en boutique n'est plus un inconnu : il est identifié, récompensé, et surtout rappelable. La fidélité ne s'arrête plus à la porte du magasin.

Autour de ce socle, PXP a bâti une vraie expérience de marque : quatre paliers VIP — Welcome to the Crew, Or, Platine, Diamant — inspirés de son univers musical, qui débloquent jusqu'à 20 % de remise, des produits offerts et des récompenses exclusives. Un parrainage — 10 € pour le parrain, 10 € pour le filleul — alimente l'acquisition. Et tout se branche nativement sur l'écosystème existant : Shopify, Klaviyo, Klaviyo Reviews, Gorgias.

C'est ce dispositif que PXP a mis au centre de son Black Friday : la fidélité comme moteur, pas la remise.

Results

1,3 M€ de CA généré

x24 ROI mensuel

+230 % de LTV

Dix-sept mois plus tard, les chiffres tranchent le débat. Un client fidèle commande trois fois plus qu'un autre et vaut 230 % de plus sur la durée. Le programme a généré 1,3 M€ de chiffre d'affaires, à un ROI mensuel de x24 — et la migration Shopify a encore triplé le rendement.

Mais le plus intéressant n'est pas dans le tiroir-caisse. En chemin, PXP a collecté 71 338 opt-ins, 1 756 avis et 272 contenus UGC : une base de first-party data que la marque possède vraiment, et un lien direct avec ses clients les plus engagés.

Le Black Friday résume tout en une journée : plus de 6 000 clients engagés, plus de 10 000 récompenses distribuées, +83 % de CA porté par la fidélité par rapport à une semaine normale. Le pic n'est plus un feu de paille : il déclenche une relation.

La preuve omnicanale : le digital remplit les boutiques

Une donnée résume toute la thèse. Sur le premier semestre 2026, les campagnes email de PXP ont généré un chiffre d'affaires réparti de façon éloquente :

77 % en magasin  ·  23 % en e-shop

Le CRM n'est pas un canal digital qui vend en ligne : c'est un moteur qui remplit les boutiques. À lui seul, l'email pèse près de 1 € sur 9 du chiffre d'affaires e-shop. Et là où une marque « web only » ne verrait que les 23 % en ligne, PXP mesure — et pilote — les 100 %.

C'est tout l'enjeu d'une fidélité unifiée : sans elle, la marque ignorerait la part la plus importante de la valeur que son propre digital génère.

Loyoly nous a permis de centraliser l'opération, de simplifier la gestion magasin et de donner plus de sens à notre programme. La fidélité est devenue un canal de communication à part entière — en ligne comme en boutique.

Responsable E-commerce & Digital
Mickaël Austruy
Histoires de réussite

De vrais résultats. Croissance réelle.